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Service Formation Permanente
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http://www.univ-paris8.fr/prevention-conduites-a-risques
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Prévention des conduites à risques
Publié le : mardi, 16 décembre 2008
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Acquérir et approfondir des compétences relatives à l’approche des publics en difficulté :
Développer des postures et méthodes de travail à la base des actions de prévention :
L’admission à cette formation se réalise :
Dans les deux cas, après examen et sélection du dossier de candidature puis entretien avec un ou plusieurs membre(s) de l’équipe du DESU .
Inscriptions ouvertes.
Dossiers examinés par ordre d’arrivée.
Nous vous conseillons d’entamer les démarches de demande de financement en parallèle de votre candidature, dans les 4 ou 6 mois précédant la formation.
La formation se compose de 20 regroupements de 2 jours, le dernier étant consacré aux soutenances de mémoire et au bilan de la formation. Les modules thématiques allient apports théoriques, échanges de pratiques, travail en sous-groupes et utilisation de supports empiriques (récits de vie, observations ethnographiques, situations cliniques, résultats d’enquête, analyses d’expériences de prévention). Ils permettent de repérer les éléments de contexte et de processus en lien avec les conduites à risques, et d’identifier les leviers de prévention et les supports possibles d’intervention.
La méthode pédagogique proposée s’appuie sur trois piliers : 1) un travail de description du terrain professionnel, d’explicitation des pratiques et d’élaboration des hypothèses explicatives des conduites à risques observées ; 2) des apports théoriques au service de l’avancée de la réflexion individuelle et collective dans le but de co-construire du sens et de la pensée dans le champ de la prévention ; 3) une analyse des situations professionnelles exposées en petit groupe visant à étayer la parole de chacun, en essayant d’appréhender la complexité des conduites à risque à travers les différents regards des participants et des intervenants.
Emergence des conduites à risques dans les contextes des pratiques professionnelles des stagiaires. Méthodologie d’aide à l’explicitation, à l’observation et à la prise en compte des savoirs des publics : mode de vie, système de normes et de valeurs. Identification des processus qui fragilisent les publics et la pertinence de l’intervention psychosociale. Apprentissage de la posture et des méthodes ethnographiques.
Les liens existants entre la précarisation (monde du travail, habitat, …) les transformations des liens sociaux qui en découlent, et les processus de fragilisation des personnes. Le rôle de la précarisation dans la production de la souffrance psychosociale, l’inscription à “l’école de la rue” et dans l’économie informelle. Les mécanismes à l’œuvre dans la construction des rapports de genre autour des relations de domination et de violence. Les relations à l’altérité et à l’interculturel basées sur la discrimination et la fabrication de boucs émissaires. Lien éventuel entre conduites à risques et parcours de vies marqués par les ruptures, les carences affectives et les troubles des liens familiaux. Méthodologies de recueil et d’analyse de données, en vue du travail de mémoire.
Théories et politiques de la prévention. L’approche psychosociale de la prévention (travail de proximité, réduction des risques, counseling, prévention par les pairs). Les lieux prioritaires de l’intervention préventive : réduire les tensions du genre ; lutter contre le décrochage du système scolaire et les processus d’exclusion ; agir sur les situations qui mettent en danger le corps (usage de drogues, scarifications, violence contre soi et les autres, sexualité à risque, etc) ; réponses à la souffrance psychosociale ; développement des alliances préventives ; quelle place peut prendre la prévention au sein des politiques territoriales ?
Le mémoire professionnel est une production théorico-pratique individuelle, élaborée dans le respect des normes scientifiques universitaires. Le stagiaire y présente ses travaux et investigations engagés dans les ateliers et stage pratique. Il montre sa maîtrise des concepts, logiques et méthodes étudiés durant l’année et sa capacité à analyser les situations en contexte et à élaborer des actions de prévention adaptées. Le mémoire (40 p. hors annexes et bibliographie) est soutenu devant un jury.
L’encadrement est assuré par un tuteur méthodologique membre de l’équipe pédagogique du DESU . L’élaboration se fait dans le cadre des ateliers thématiques et des ateliers d’écriture et de méthodologie du mémoire. 3h de tutorat individuel complètent l’accompagnement.
A partir de projets travaillés en atelier, les stagiaires effectuent un stage pratique d’une durée minimale de 48 h. soit dans leurs lieux de travail, soit dans un autre cadre, comme par exemple travail direct mené auprès d’un public (enquête, dispositifs d’accueil, suivi d’actions de proximité) ou dans une institution, association ou collectivité ayant des actions de prévention des conduites à risques.
Cette période en entreprise s’étend sur 1 an en contrat de professionnalisation.
Chaque stagiaire est suivi par un référent professionnel, membre de l’équipe pédagogique du DESU et par un directeur de stage exerçant sur le lieu de stage.
Modules spécifique contrats de professionnalisation : suivi tutoral, réflexion compétences, recherches documentaires et veille professionnelle et juridique (70 h.)
Comité de pilotage
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